Tu lis la consigne, et tu fixes ton rythme
Avant la première question, tu sais combien de secondes tu as par question : 60, 90 ou 180. C'est le seul chiffre à retenir pour les prochaines minutes.
Le TAGE 2 ne mesure pas ce que tu sais : la FNEGE le présente comme « un test d'aptitudes et non de connaissances ». Il mesure ce que tu fais en 115 minutes découpées en six morceaux qui ne se ressemblent pas. Voilà les trois lois qui gouvernent ton score, et le protocole pour les appliquer.
Le barème est sans pénalité : une mauvaise réponse et une case vide valent toutes les deux zéro. Mais une croix a une chance sur quatre d'être bonne, et une case vide aucune. À 3 points la question, une croix au hasard vaut 0,75 point en espérance.
Ça paraît peu. Compte : dix questions non lues à la fin d'un Calcul trop long, c'est 7,5 points sur 210 abandonnés, l'équivalent de deux bonnes réponses et demie. Et il suffit de trente secondes pour les cocher.
Barème : tage2.fr, « Comprendre son score », relevé le 19 septembre 2026. Les 3 points se déduisent du tableau officiel. Le détail, avec le curseur des probabilités →
Quinze questions en quinze minutes en Lexiphrase, dix en trente en Calcul, dix en dix pour la dernière Logique. Six sous-tests, quatre rythmes différents : 60, 90 et 180 secondes par question. Le candidat qui garde le rythme du Calcul en Paratexte laisse un tiers du sous-test non lu.
Le puits de temps, c'est la question qui te prend plus d'une fois et demie le temps rentable : plus de 90 secondes en Lexiphrase, plus de 4 minutes 30 en Calcul. Chaque puits te coûte la question, plus une ou deux autres que tu ne liras pas. C'est ce que le rapport du blanc compte, sous-test par sous-test.
Durées : tableau officiel et page « Sous-tests » de tage2.fr, relevés le 19 septembre 2026. Le temps par question est une division.
Le score est une somme : chaque bonne réponse vaut 3 points, en Lexiphrase comme en Calcul. Il n'y a donc aucune raison de polir ton meilleur sous-test. Passer de 5 à 8 sur 10 dans ton Calcul le plus faible rapporte 9 points ; passer de 13 à 14 sur 15 dans ta meilleure Lexiphrase en rapporte 3, pour beaucoup plus de travail.
Le rapport du blanc nomme ce sous-test : c'est « ton point le moins cher ». Entre deux blancs, c'est là, et seulement là, que tu travailles.
Les premières bonnes réponses d'un sous-test faible sont les moins chères : ce sont celles des questions faciles qu'on ratait par précipitation, pas par ignorance.
Un sous-test, c'est une consigne, un chronomètre, dix ou quinze questions, et aucun retour possible une fois le temps écoulé. Le protocole est le même à chaque fois ; seul le rythme change.
Avant la première question, tu sais combien de secondes tu as par question : 60, 90 ou 180. C'est le seul chiffre à retenir pour les prochaines minutes.
Tu traverses le sous-test une première fois et tu ne t'arrêtes que sur ce qui vient vite. Une question qui résiste, tu la marques et tu passes : elle ne vaut pas plus que la suivante.
Avec le temps qui reste, tu reprends ce que tu as sauté, par ordre de facilité apparente. Ce que tu n'as pas fait à la première passe reçoit maintenant tout ton temps, sans culpabilité.
Quatre propositions, c'est peu : une ou deux sont souvent absurdes de loin. Les rayer d'abord coûte dix secondes et double ton espérance sur ce que tu ne sais pas.
Ce qui est vide reçoit une croix, sans lecture si nécessaire. Aucune pénalité, une chance sur quatre : c'est le geste le plus rentable de tout le test.
Aucun retour possible, donc aucune raison d'y penser. Le sous-test suivant a un autre rythme, une autre consigne : tu recommences au geste 01.
Le blanc n° 1 te donne ton score sur 210, tes puits de temps, tes cases vides et ton point le moins cher. Gratuit, complet, six chronomètres, sans carte bancaire.